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Cher lecteur,

 

Je suis une femme en automne

 

Monsieur de La Palisse l’aurait dit : la rencontre d’un lecteur et d’un écrivain passe par la lecture.

Me voici face à vous !

Je trouve cela merveilleux ! Un peu hasardeux aussi !

Mais passer de la vitrine du Libraire et des Salons du livre, à la “toile “Quel progrès !

Je vous conte quelques lignes plus loin, quelques faits ayant trait à mon passé. Et j’ai le sentiment à la fois de m’ouvrir au hasard et de me refermer ! De venir vers vous et de demeurer solitaire.

Car, à mon humble sentiment, ce ne peut être qu’en tournant une page d’un de mes livres,ou bien dans le regard que vous porterez sur un de mes personnages, que nous pourrons nouer une véritable et fructueuse relation.

J’ai souvent constaté, en les rencontrant , que mes lecteurs me ressemblaient. Par certains traits de caractère, par nos penchants et nos goûts ;mais aussi par nos expériences de la vie.Qu’elles soient concordantes ou diamétralement diverses et parfois même en complète divergence. L’important est le sentiment d’amitié et d’appartenance à un même univers imaginaire qui se révèle de l’écrit à la lecture. Même si l’arrêt sur image dure peu, la conversation qui peut lui faire suite, participe au bonheur d’écrire. Pendant un temps nous appartenons au même monde,celui  que j’ai crée.

Je ne pense pas que l’on puisse écrire longtemps et véritablement sans ce dialogue permanent de vous à moi.

 

 

En plaçant ce site sur la “toile" je m’imagine partir à la rencontre d’inconnus qui m’attendent. Je souhaite arriver jusqu’à ceux et celles qui, sans le savoir, auront la curiosité et le désir d’évasion.

Sachez que je participe à de nombreux Salons du Livre.Comme je me rends dans les librairies qui veulent bien m’accueillir pour des signatures.

Merci de me lire, et à très bientôt peut-être !

 

 

Quelques étapes

 

L’enfance

 

À l’âge de cinq ans je suis entrée chez les Ursulines. À neuf chez les sœurs missionnaires.

Mon père ayant décidé de reprendre sa liberté, maman m’a confiée à ces mères qui m’inculquèrent le goût du travail.Avec elles,aussi, j’appris à ne pas considérer la solitude comme une punition, ce qui fut la chance de ma vie.

Je ne les ai jamais oubliées. Je leur dois de sereines heures studieuses qui ont fait de moi une fille aimant la vie et sachant faire face à toute circonstance.

Dès l’école primaire, j’attendais les jours de pluie qui me conduiraient à la bibliothèque.

Le secondaire m’ouvrit l’Histoire, la Chimie, le Français et l’Italien qui m’accrochèrent à plein temps. Je souhaitais devenir professeur d’histoire, je participais à des séances de théâtre amateur et à l’équipe de basket. J’étais disponible, ne rentrant que très peu chez moi en fin de semaine. Ma mère avait une profession prenante et je trouvais mes samedis et mes dimanches mieux remplis, cette fois à ranger la bibliothèque du collège et à me rendre au concert avec l’une des surveillantes.

Côté musique je fis partie des Jeunesses musicales de France durant de longues années.

À la maison, lorsque je m’y trouvais, nous écoutions des concerts retransmis, je fais partie de la génération qui a ouvert sa première télévision avec Le Cyrano de Bergerac joué par Daniel Sorano, les émissions médicales d’Igor Barrère et les concerts classiques une fois par semaine. Somptueuse époque culturelle, qui n’avait rien d’élitiste car dans les lycées et collèges nous avions des cours de musique jusqu’à la troisième, tandis que la télévision nouvelle née diffusait le meilleur des productions de nos artistes.

 

Ma grand mère maternelle, avait assisté au Festival de Bayreuth au temps de Cosima Wagner. Elle me passa sa passion, je reconnaissais le “Todes Lied “d’Isolde1, mieux que les Paladins de Rameau, que j’apprenais en classe.

Ma mère quant à elle, me fit connaître Beethoven et Berlioz. Et mon cher papa, lorsqu’il consentait à me voir, me tirait de toute sa persuasion vers le grand Johan Sebastian Bach. Un matheux ! Un génie ! Et tel Homère pour la littérature, un père musical ! Et le polytechnicien si content de soi, alors enflammé, partait en de longs discours, vers Leipzig et sa chère Église Saint Thomas qu’il avait visité au cours de son adolescence ! Mais il lui arrivait aussi de ressortir un Caruso et d’écouter la fin de la “Bohème “de Puccini ! Et alors l’ancien artilleur se retrouvait étudiant en “taupe “et chialait comme une midinette.

Le grand avantage de cette éducation en deux temps, les sœurs dans la petite enfance et le Collège d’État plus la famille en ordre dispersé pour l’adolescence, fut de me donner le sens de la liberté conditionnée par l’étude.

Si le carnet de note était bon, chacun avait à cœur de me récompenser. Ainsi je suivis mes parents l’un après l’autre dans leurs voyages. Et ma sublime grand mère maternelle me racontait les siens ! De Moscou à Grasse !

Ma mère me fit connaître la Suisse et l’Italie, puis l’Allemagne. Tout y passa ! Des paysages grandioses avec randonnées en montagne au  cent mètres de natation pour couronner la journée. Ou bien les visites de Musées, lieux et monuments incontournables dès huit heures du matin ! Avec lectures préparatoires !

Elle m’offrit mon premier Festival de Salzbourg et ma première “Scala de Milan

Mon père avait une qualité insigne, il conduisait sa Citroen traction - avant, comme un vrai champion. Il savait doser les risques et usait de prudence. Avec maîtrise il obtenait des moyennes ahurissantes et nous parcourions des routes, il est vrai pas très encombrées, pour visiter la France. Il l’avait parcourue à bicyclette avec des copains au cours de ses vacances ! Cela ressemblait à un rêve pour une gamine ! Selon la méthode maternelle je n’arrivais jamais chez lui dans l’Isère, sans avoir appris l’histoire de lieux qu’il me proposait de visiter ! Ce fut sa façon à lui d’assumer son rôle de père… ces quelques jours de l’année qu’il me consacrait ! Je pense aujourd’hui presque sans amertume qu’il fit vraiment son maximum ! Ancien officier de carrière, devenu haut fonctionnaire, il avait horreur de se préoccuper des Études de sa progéniture. J’eus droit, chaque année aussi, à un mois de stage en administration, juste placé avant la randonnée des grandes vacances ! Un avant-goût de la vie active !

Je pris ainsi sur les filles amateurs de bronzage et surboum, quelques encablures d’avance !

 

 

La Carrière, peu banale, d’un jupon au milieu des machos !

 

Après un Baccalauréat Sciences Expérimentales, un incident majeur m’obligea à interrompre mes études pendant deux ans et à gagner ma vie. Je suis entrée dans un service d’une Compagnie d’Assurances et me suis dirigée vers le Droit. Ensuite vers l’École Polytechnique d’Assurances et l’École Nationale d'Assurances. Et puis, les rémunérations et le projet de carrière séduisant, j’ai foncé avec de l’ambition et beaucoup d’enthousiasme.

J’ai foncé au sens propre comme au sens figuré car l’Inspecteur d’Assurances que j’étais devenue a parcouru des milliers de kilomètres. Plus que mes collègues du sexe opposé, car en plus des diplômes que j’avais et qu’aucun ne possédait, je devais prouver d’avantage de compétence et de savoir faire.

 

Mais j’étais armée ! J’ai ainsi vécu une expérience humaine d’une formidable richesse ! En rencontrant une foule de gens de toutes origines et de tous les milieux. Et même, de tous les mondes possible. Par la variété des tâches et mon investissement à les accomplir, comme par mes connaissances professionnelles et pratiques, j’ai apporté aux gens la sécurité, la tranquillité d’esprit. Mon rôle social fut important2, j’en avais une juste et concrète idée. Et j’ai appris un nombre de choses de tous les domaines, théoriques et pratiques de beaucoup de professions.

Si un adage a pu dire que le Droit mène à tout, à condition d’en sortir ! J’ai fait mon profit de cela.

L’Inspection d’Assurances fut le meilleur des métiers pour moi ! J’avais un horaire élastique, avec des journées de parfois quatorze heures, mais je savais employer mon temps.

Le repos hebdomadaire commençait le samedi après midi ! Je passe sur le nombre de dimanches soirs qui furent destinés à prendre le train pour me rendre à des réunions et stages. Qu’importe ! J’étais libre de travailler autant que j’en avais le goût et la nécessité. J’avais ma lecture et j’écrivais – à la main-mes articles dans le train !

Car à partir de 1974, à force de regarder vers de passionnants horizons professionnels gratifiants, mais tout de même assujettissants, le besoin d’air se faisant sentir, j’ai aménagé ma vie ! Étant parvenue à un poste confortable, je rouvris en grand, la fenêtre laissée entre-baillée sur la musique durant mes premières années d’ascension actives !

Pour coiffer une seconde casquette !

Celle de journaliste musicale.

Je consultais et lisais les Journaux Judiciaires chaque semaine. Je connaissais personnellement les Rédactions de ceux des départements de mon secteur d’activité, la Côte d’Azur et la Provence, bientôt l’Aquitaine et le Midi Pyrénées.

Au fil de mes vacances si j’avais continué mes voyages, un bon nombre de mes journées libres se passaient à l’opéra et dans les récitals et concerts symphoniques.

Un jour je fus invitée à écrire un article pour une revue d’Entreprise qui souhaitait ouvrir des pages loisirs. Nous avons commencé par l’Opéra de Paris, ensuite par des commentaires sur les nouvelles parutions discographiques. Quelques temps après je fis de même pour ma propre entreprise. Elle éditait un mensuel tiré à 30 000 exemplaires. Tous le personnel me connut aussi bien et même mieux, que certains Directeurs. À partir de là, je collaborai avec Les journaux judiciaires et bientôt les revues spécialisées. Y compris au Canada et en Allemagne.

Je poursuis encore cette collaboration aujourd’hui.

 

Au cours de ces trente années de journalisme j’ai accompli :

Reportages sur les manifestations de la musique classique et de l’art lyrique à partir de diverses salles européennes et même d’Amérique du nord et du sud.

Par exemple : les Festivals d Aix en Provence, les Chorégies d’Orange, le festival de Monte Carlo. J’ai inauguré le Festival Massenet de Saint Étienne.

Celui de La Roque d’Anthéron devenu le premier Festival de piano du monde. La Folle Journée de Nantes, aujourd’hui à son dixième anniversaire et onzième numéro.

Mais encore : Bayreuth, Verona, Salzburg, Pesaro, Luzern, Ravena, Taormina, Firenze. Barcelona, le Périgord noir ou Rome et Venezia comme Milan m’ont accueillie et m’accueillent encore.

J’ai rendu visite aux grandes scènes ! Paris, Madrid, Bilbao, Barcelona et la somptueuse Vienne ! Presque toutes les italiennes, une majorité des allemandes et celles de Suisse.

J’ai pratiqué le commentaire de disques classiques à parution et ceux d’archives célèbres.

Je me suis adaptée aux vidéos et Disques vidéos.

Je me suis aussi dirigée vers les livres sur la musique, les livres de voyages et sur l'histoire. Mon vieux rêve !

J’ai réalisé des entretiens et interviews de chanteurs, chanteuses, chefs d'orchestre et metteurs en scènes.

J'ai participé à des numéros spéciaux sur les grands noms de la musique : C. Abbado, C.M.Giulini, H.V.Karajan, Georges Prêtre,Y. Abel, Michel Plasson…

J’ai écrit les portraits de R. Raimondi, Samuel Ramey, Chris Merrit, Emil Tchakarov, A.T.Sintov.H.Behrens, Cheryl Studer, Alain Fondary, Serge Baudo, Alberto Zedda (Fondateur du Rossini opéra Festival à Pesaro (Italie), Antonio de Almeida et Mme J. Reiss maître de chant…

J’ai participé à des colloques avec des compositeurs contemporains comme K. Penderechki.

Je collabore ou ai collaboré avec :

ARIA (CANADA) OPÉRA INTERNATIONAL LES NOUVELLES LITTÉRAIRES Le JOURNAL DE L'OPÉRA DE PARIS, LE COMMERCIAL PROVENCE (Chargée de la rubrique hebdomadaire Chronique culturelle et musicale.

Sud-Est Magazine. Marseille.

Les NOUVELLES AFFICHES (MARSEILLE), LES NOUVELLES PUBLICATIONS.

Le COMMERCIAL DU GARD (NÎMES). Chargée de rubrique

SUD INTERNATIONAL

L'OPINION INDÉPENDANTE (TOULOUSE)

Les ÉCHOS JUDICIAIRES (BORDEAUX)

LA LETTRE De L'OFF TOULOUSE

ORPHEUS à BERLIN

J'ai réalisé des reportages de voyages à notation artistiques :

Les villas FLORENTINES

La Civilisation des Villas de la Vénétie.

La SICILE BAROQUE.

Les Églises romanes du Lot

Les Bijoux de la mer. Une étude sur les Camées, le corail, la nacre et l’écaille.

 

 

Tout cela roulait bien !

Vint alors le changement !

La tempête et la liberté intégrale d’action.

 

Car un jour dans mon entourage professionnel quelqu’un de haut placé a dit :

Place aux jeunes !

Il ne faut jamais dire cela à une personne qui vit une passion parallèle à son job !

Elle est capable de vous prendre au mot !

J’avais cinquante ans ! J’étais en pleine forme !

J’ai passé les dix années suivantes aux oubliettes de l’Assurance, dans une sinécure. J’avais donné trente ans à mon métier, je m’y étais épanouie et je savais faire autre chose.

Je l’ai fait !

J’ai pris le temps d’écrire des romans, des Nouvelles et des Contes. J’avais croisé tant d’êtres passionnants que je trouvais mes personnages sans efforts. Il ne me restait qu’à les mettre en scène !

Je les aime tous. Et, sans doute, leur ai-je donné un peu de moi-même. Je leur ai insufflé mes désirs et mes rêves. Mon penchant à la psychologie montre parfois son nez et la musique a nourri bien des aventures, tout comme l’esprit du voyage a tissé ces destins inventés.

Nous sommes tous embarqués pour un voyage. Plus ou moins long !

 

Je vous rassure cependant, si j’ai aimé mon métier, je l’ai oublié. Aucun de mes personnages n’en est contaminé.

 

 

J’ai conscience d’avoir pertinemment laissé un certain nombre de choses en route. Mais je n’ai aucun regret, j’ai la vie que je souhaitais. Passionnante et cependant lisse comme un lac de montagne au soleil d’été.

J’ai noué les amitiés pour lesquelles j’étais prête. Je ne sais plus s’il m’a fallu oublier quelque chagrin sentimental ! Je n’ai jamais cédé à la facilité.

Je pense être fiable, capable d’inspirer la confiance. J’assume mes promesses et mes responsabilités sans état d’âme superflus.

 

Je suis arrivée en littérature par un premier récit de noël que m’avait demandé de rédiger la rédactrice en chef de

Sud-Est Magazine.

Elle avait donné comme sujet : Le Cadeau impossible.

Je téléphonai le jour même, au chef d’orchestre Antonio de Almeida avec lequel j’avais travaillé quelques semaines

auparavant. Lui ayant posé la question :

Pour vous que serait-ce un Cadeau impossible ?

Il me répondit :

Un dîner avec Mozart à l’Oustaou de Baumanières.

Aux Baux de Provence !

Pour bien connaître ce restaurant très côté à l’époque, je n’ai cependant pas tenté de raconter ce “repas de rêve

La route des Alpilles apparaîtra dans un autre de mes récits de Noël, écrit deux ans plus tard : Alexandre.

Mais cependant, je suis partie de là !

De cette réponse qui me fit comprendre que l’on peut tout imaginer pour souhaiter “Un cadeau impossible !

Je compris cette invitation à écrire un récit de noël, comme une récompense impossible ! Elle me parvenait à trente ans de distance… Au tournant d’une carrière de femme d’affaires, dont le passe-temps, se révélait quelques années plus tard, essentiel pilier d’une destinée. Mais alors c’était inimaginable. Et pourtant à partir de ce court récit, mon avenir devint sans autres limites que celles de l’imaginaire.

J’ai foncé à nouveau. Avec Un après Midi en Aquitaine.Femmes en Automne. Les trois récits de Noël. Le Voyage de Chérubin

 

En 2000, j’ai proposé au chef d’orchestre Alain Lombard, d’écrire son portrait littéraire. Il a accepté.

Au cours des quatre années qui me furent nécessaires pour préparer ce livre, j’ai rédigé et fait paraître l’Anniversaire d’Alexandra Ivanovna.

J’ai aussi rédigé mes articles sur la musique et la littérature à la cadence de deux par semaine.

Les matériaux du livre, (une centaine d’interviews et d’articles) prenaient de plus en plus de place sur leur étagère !

Jusqu’au premier mars 2005, où je me suis taxée d’indolence ! Mon modèle avait une telle stature ! Il me fallait être à la hauteur. Je me suis attelée à la rédaction définitive, toute crainte de moi-même dépassée.

Mon manuscrit a pris forme à ma table de travail. Chez moi en pleine campagne, et je lui ai fait suivre le cours des festivals de l’été.

La Roque d’Anthéron, Bayreuth et d’Orange. Retour à la maison et nous avons rejoint Ithaque. L’île d’Ulysse et de Pénélope où je me rends chaque mois de septembre pour me reposer et nager.

J’ai écouté le Ring de Wagner durant les mois de Juin et Juillet, ensuite l’intégrale des quatre “grands Mozart

À Ithaque, j’avais emporté, celles des Cantates de Bach qui me parlent intimement.

 

En prenant ce livre dans mes mains, il y a quelques jours, j’ai compris que je venais de vivre un des moments les plus forts de ma vie. J’étais parvenue à intégrer mon admiration pour un immense artiste, à mon amour de la musique. Et surtout, j’avais tout exigé de moi-même, et c’est cela l’essentiel de ma vie ;répondre à ma propre exigence.

Amalthée

 

 

Un Après Midi en Aquitaine Policier littéraire

Prix du Cercle International des Arts et Lettres.

1995.Réédité en 2003

 

Trois Récits de Noël.1997. deuxième Édition en 1999

Le cadeau impossible. L’enfant de Noël. Alexandre

Prix des Jeux Floraux Aquitains

 

Femmes en Automne 1998.Deuxième édition Octobre 2005

Trois nouvelles

L’Adieu à Sarajevo

Isabelle.

La Lettre du Liban

 

Le voyage de Chérubin 1999 conte chimérique

 

LAnniversaire d’Alexandra Ivanovna.2002.Roman

 

Alain Lombard

Miroirs. Ed Seguier.

Janvier 2006

 

1 Tristan und Isolde

2 Je me suis occupé principalement des assurances de personnes

Les livres

Hélène Cadouin dite "AMALTHÉE"

Borde Basse

82 150 Saint Amans du Pech

France

06 44 02 32 12

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