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Richard Wagner raconté à tous

 Le Compositeur Richard Wagner né à Leipzig le 22 mai 1813 a soulevé au temps de son existence et de son parcours terrestre, autant de vagues  musicales ,littéraires et  de passions qu’il a semé pour l’avenir d’interrogations tant poétiques que  philosophiques.

Un véritable culte de l’art s’est constitué et se propage encore à notre 21 ° siècle et cela prit naissance à la parution de ses premières œuvres littéraires et dramatiques. Ce qui a suscité des vocations de mélomanes passionnés, de chefs d’orchestre et de chanteurs dévoués à son art

presque en exclusivité.

En revanche le revers de cette passion existe. Et notamment parmi les adeptes de musique ou de littérature d’une tout autre personnalité ou dimension. Il se peut que l’on trouve à Richard Wagner de multiples défauts. On s’interroge sur sa musique comme sur la philosophie qui se dégage de ses œuvres tant littéraires que dramatiques.

Il est cependant absolument certain que tout amateur de musique tout musicien, compositeur ou interprète a quelque chose à dire de Richard Wagner et de son œuvre. Car ce compositeur dramaturge et poète en brisant l’héritage de près de dix siècles de musique occidentale pour fondre et refonder un “art total “a posé la première pierre de l’édifice du vingtième siècle. Qu’ils l’aient voulu ou non, qu’ils le veuillent ou non encore actuellement, sans Wagner ils ne seraient pas ce qu’ils sont !

Aussi avons-nous décidé Michèle Schmidt mon illustratrice et moi de prendre l’ouvre de Wagner par le côté le plus simple, lire à la fois le poème qui servit de base et ensuite entendre la musique et tenter de la faire comprendre par l’étude de ses thèmes de base.

Au cours de notre périple, nous souhaitons être suffisamment inspirées toutes deux pour rendre attrayante un œuvre que ceux qui ne la connaissent pas trouvent difficile et ardue.

Quelques questions :

Comment devient-on adepte de Wagner ?

Pourquoi selon notre sensibilité ou notre mode d’éducation et d’instruction devenons-nous les officiants d’un culte comme celui-ci au point de se retrouver presque chaque mois soit à une conférence, soit à une séance d’opéra où l’on jouera un “Wagner

Commençons par une étude générale de sa biographie :

Richard Wagner naît d’un père fonctionnaire municipal Friedrich. Sa mère Johanna Rosine née Pätz bientôt veuve (en novembre de la même année) épouse Ludwig Geyer et ils vivent à Dresde capitale de la Saxe.

En 1 821 Ludwig Geyer meurt à son tour, non sans avoir transmis le sens et la passion du théâtre à Richard. On inscrit d’ailleurs ce dernier à l’école sous le nom de Geyer à la Kreuzschule. Peut être pour des raisons financières, car Johanna est certainement pensionnée de l’état comme veuve de fonctionnaire.

À l’âge de treize ans Richard est laissé seul dans une famille d’accueil car sa mère a suivi tout d’abord à Prague, puis à Leipzig sa fille Rosalie qui est comédienne.

Deux ans plus tard Richard quitte famille d’accueil et école pour s’inscrire à la Nikolaïschule de Leipzig. Mais trois mois après son admission il s’y ennuie tellement qu’il tente de se faire renvoyer. Mais grâce à son oncle Adolph il acquiert un grande culture générale se découvre en plus de son fort intérêt pour le théâtre un engouement pour la musique qu’il décide d’apprendre de fond en comble.

Ses compositeurs préférés sont Beethoven et Franz Liszt, mais surtout le brillant saxon Karl Maria von Weber.

 

Le 24 décembre 1830 il est donné en public une Ouverture en si bémol majeur qui déclenche plus de rires que d’applaudissements !

En s’inscrivant à l’université de Leipzig pour y apprendre sérieusement la musique il répond aux railleurs mais se mêle à la vie estudiantine la plus débridée. Ce qui lui fait commettre quelques impairs et se couvrir de dettes.

Ce qui ne l’empêche pas de progresser à grands pas sous la houlette du professeur d’harmonie Théodor Weinlig. Il a fait partie de la fameuse école Saint Thomas où J.S.Bach se respire encore, a entendu la Sroëder Devrient dans le rôle de Fidelio de Beethoven.

Mai 1831 une première sonate pour piano voit le jour.

Le 23 février 1832 création au Gewandhaus de Leipzig de son Ouverture en ré mineur.

Il se rend à Prague, puis à Vienne et compose l’opéra Les Noces. mais il détruit presque toute la partition de ce premier drame musical.

Au mois de Novembre, au Conservatoire de Prague création de la Symphonie en Ut.

Cette symphonie est à nouveau jouée en janvier 1833 au Gewandhaus de Leipzig ! Il n’a pas encore vingt ans et il est engagé à Wurtzbourg comme chef des Chœurs du théâtre de la ville.

Son enfance est loin… Ses sœurs jouent au théâtre. Lui même étant enfant a joué avec un théâtre de marionnettes, sans doute que Ludwig Geyer lui aura facilité ce jeu instructif mais quelque peu solitaire.

À suivre

 

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